Dans la même rubrique...
- Bourses d’études "LEONARDO" et stages à l’étranger.
- Cologne pendant l’Avent - Köln im Advent
- HUSUM - eine windige Stadt
- Was Deutschland in alle Welt verkauft
- Schiller ist der Knüller ! Un romantique rapé !
- Nachrichten auf Deutsch : für "Kinder"
- L’OFAJ propose du travail rémunéré pour germanistes
- WISSEN ODER NICHT WISSEN ?
- Licence Franco Allemande
- WORT DER WOCHE
- Friedrich Schiller (1759 - Weimar 1805)
- Weihnachtsmann auf Arbeitssuche
- Auszug aus der Frankfurter Allgemeinen Zeitung
- Das ist der Dom zu Köllen !
- Heinrich Heines Ansichten über Köln
- Zwei Studentinnen Deux étudiantes
- Treffpunkt : Gare du NORD Sonntag um 8 Uhr 30
- Johann Wolfgang Goethe (1749 - 1832) Zitate und mehr
- Ephéméride Kalenderblatt
- Zugfahrt nach Köln
- La Deutsche Welle sur votre téléphone portable !
- Séjours longue durée en Allemagne (OFAJ) pour les germanistes en classe de seconde
- Was kommt nach dem Kindergarten ?
- Deutsche Welle : un site pour progresser en allemand.
- Übung zweisprachig - Was passt zusammen ?
Documents à télécharger
Schiller ist der Knüller ! Un romantique rapé !
Grand frisson culturel à travers les âges
Friedrich Schiller met en paroles les élans les plus purs des humains. Ici, vous pouvez découvrir d’abord son poème An Minna http://www.goethe.de/ins/pl/lp/prj/rap/sch/uts/deindex.htm
Ensuite, il faut cliquer sur l’image du magnéto intitulée : An Minna. Attention : Pour pouvoir écouter et avoir en même temps le texte sous les yeux, recopiez ce lien séparément dans une nouvelle page de l’explorateur ! Sinon il vous faudra revenir en arrière, cliquer sur "Actualiser" et "Réessayer". Bonne étude !
| AN MINNA
Träum ich ? Ist mein Auge trüber ?
Nebelts mir ums Angesicht ?
Meine Minna geht vorüber ?
Meine Minna kennt mich nicht ? Die am Arme seichter Laffen Blähend mit dem Fächer ficht, Nimmer satt sich zu begaffen ? - Meine Minna ist es nicht. Von dem Sonnenhute nicken Stolze Federn, mein Geschenk, Schleifen, die den Busen schmücken, Rufen : Minna, sei gedenk ! Blumen, die ich selbst erzogen, Zieren Brust und Locken noch Ach die Brust, die mir gelogen ! - Und die Blumen blühen doch ! Geh ! umhüpft von leeren Schmeichlern ! Geh ! vergiß auf ewig mich. Überliefert feilen Heuchlern, Eitles Weib, veracht ich dich. Geh ! dir hat ein Herz geschlagen, Dir ein Herz, das edel schlug, Groß genug, den Schmerz zu tragen, Daß es einer Hure schlug. Schönheit hat dein Herz verdorben, Dein Gesichtchen ! schäme dich. Morgen ist sein Glanz erstorben, Seine Rose blättert sich. Schwalben, die im Lenze minnen, Fliehen, wenn der Nordwind weht, Buhler scheucht dein Herbst von hinnen, Einen Freund hast du verschmäht. In den Trümmern deiner Schöne Seh ich dich verlassen gehn, Weinend in die Blumenszene Deines Mais zurücke sehn. Die mit heißem Liebesgeize Deinem Kuß entgegenflohn, Zischen dem erloschnen Reize, Lachen deinem Winter Hohn. Schönheit hat dein Herz verdorben, Dein Gesichtchen ! - schäme dich. Morgen ist sein Glanz erstorben, Seine Rose blättert sich - Ha ! wie will ich dann dich höhnen ! Höhnen ? Gott bewahre mich ! Weinen will ich bittre Tränen, Weinen, Minna, über dich. | À MINNA EST-CE que je rêve ? ma vue est-elle troublée ? un brouillard obscurcit-il mes yeux ? Ma Minna passe devant moi ? Ma Minna ne me connaît pas ? Celle qui, au bras de fous sans cervelle, gesticule, toute gonflée, avec son éventail, absorbée dans sa vanité... non ! ce n’est point ma Minna. Sur son chapeau d’été flottent de superbes plumes présent de ma main ; les rubans qui ornent sa poitrine lui crient : « Minna, souviens-toi ! » Des fleurs que j’ai cultivées moi-même, parent encore son sein et ses cheveux : son sein, hélas ! qui m’a menti ! et les fleurs sont fraîches encore ! Va, courtisée par de vains flatteurs qui voltigent autour de toi ! Va ! oublie-moi à jamais. Livrée à de vils hypocrites, femme coquette, je te méprise. Va ! pour toi, oui ! pour toi, un noble cœur a battu, mais un cœur assez grand pour porter la douleur d’avoir battu pour une folle. C’est ta beauté qui a gâté ton cœur, c’est ton joli minois ! Rougis de honte ! demain son éclat s’éteindra, ses roses s’effeuilleront. Les hirondelles, qui aiment au printemps, s’envolent quand souffle le vent du nord. Ton automne chassera tes amants ; tu as dédaigné un ami. Déjà, dans les ruines de ta beauté, je te vois marcher solitaire, et jeter en arrière un regard mouillé de larmes sur la scène fleurie de ton beau mois de mai Ceux qui d’une ardeur avide, amoureuse, volaient au-devant de tes baisers, n’ont plus que des huées pour tes charmes flétris, qu’un rire de dédain pour ton hiver. Ah ! comme alors je te raillerai Te railler ? Dieu m’en garde ! Je pleurerai des larmes amères, Minna ! je pleurerai sur toi ! Traduit par A. RÉGNIER. |
| En me rendant l’exercice ci-joint sur papier manuscrit, vous gagnerez des points ! Dépéchez-vous car l’arrêt des notes c’est le 19 mai !
http://www.goethe.de/ins/pl/lp/prj/rap/sch/uts/deindex.htm
auteur de cet article : Suzanne Glaner
LM Radio
