au British Museum

La Frise du Parthénon

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La Frise du Parthénon est une très longue frise de 160m de long sur 1m de hauteur environ classée dans le patrimoine mondiale de l’UNESCO, elle compte 360 personnages et 220 animaux tous représentes à l’origine sur 115 panneaux.

Cette frise se situait, à l’origine, dans le temple de l’Acropole en Grèce et parmi les monuments de ce temple on trouve les Propylées mais également le temple d’Artémis, l’Érechthéion, la statue d’Athéna Pro machos et enfin le Parthénon.

La frise à été sculptée par Phidias et se compose de blocs variable actuellement dispersés dans divers musés, au Louvre en France, au musée de l’Acropole à Athènes et en grande partie au British Museum de Londres. D’ailleurs le British Museum a sauvé cette frise, en effet Lord Elgin à emportés cette structure architecturale des ruines du Parthénon en Grèce avec l’approbation des autorités au début du XIXe siècle. Suite à cela la collection lui fut rachetée par le gouvernement britannique en 1816 et confiée au British Museum.

L’interprétation classique présente la frise comme une reconstitution de la fête des Panathénées : conduit par les magistrats s’avance un cortège ou figurent des cavaliers, soldats en armes, citoyens, musiciens, porteurs d’offrandes suivis d’animaux de sacrifices ainsi que des jeunes filles portant d’autres offrandes, vieillards avec des rameaux. On sait part des inscriptions et des textes littéraires que outres tout ces gens, participaient a la procession des métèques et des représentants des alliés d’Athènes. La fête des Panathénées était ainsi une occasion d’affirmer la grandeur de l’unité de la cité. Ce cortège se dirige vers l’Acropole et l’assemblée des Dieux, la composition se divise en deux groupes, l’un se dirigeant vers le côté nord, l’autre vers le côté sud. Ils se rejoignent sous le regard des Dieux qui observent le cortège.

Après deux cents ans de certitudes absolues, l’universitaire américain Joan Connelly a récemment proposé une interprétation différente. Selon laquelle la frise représente le sacrifice des filles du roi Erechteus pour sauver Athènes. Devant faire face à une invasion thrace, le roi avait consulté l’oracle de Delphes qui avait répondu qu’il devait sacrifier une des ses filles. Les trois sœurs ayant fait le serment que la mort d’une d’entres elle entraînerait la mort des autres, elles offrirent donc toutes les trois leurs vies pour sauver la cité. Cette interprétation fait aujourd’hui une petite révolution, mais certains ne sont pas d’accord.



auteur de cet article : MARSAUDON Mailys