Croquis de géographie. Epreuve courte du bac.

L’espace méditerranéen : espace de fracture ou zone de contact Nord/Sud ?

Sujet :

L’espace méditerranéen : espace de fracture ou zone de contact Nord/Sud ?

1/ Analyser le sujet.

  • Il faut cartographier les espaces qui dominent, organisent, structurent la région. Il faut construire une classification des périphéries qui sont intégrées, mal intégrées ou indépendantes des centres !!!
  • Il faut montrer que c’est une région qui génère des flux entre les centres et les périphéries, des flux qui modifient l’espace, les paysages méditerranéens.
  • Il faut faire des choix, il faut les classer voire les hiérarchiser.

2/ Réalisation d’une légende.

Proposition d’une légende organisée et argumentée.

I- Une méditerranée européenne en position centrale

Pôle de la Triade, pays de l’UE riverains de la Méditerranée.

Principales métropoles des espaces centraux.

Espace générant 80% du PIB du bassin méditerranéen.

II- Des espaces périphériques en voie d’intégration ou dépendants du centre.

Pays récemment intégré à l’Union Européenne malgré leur niveau de développement.

La Turquie, une intégration en cours ?

Pays ateliers sous-traitant ou pays fournisseurs de matières premières.

Les principales métropoles des espaces périphériques.

III- Des périphéries mal intégrées.

Les Balkans, des « Nords » en reconstruction (politique et économique).

Des Etats qui entretiennent de fortes relations avec d’autres espaces.

IV- Un espace qui génère des flux.

Les principaux flux de produits à haute valeur ajoutée, de capitaux et de décisions.

Les principaux flux de matières premières (flux pétroliers) et de produits à faible valeur ajoutée.

Les principaux flux migratoires de travailleurs.

Les principaux flux touristiques.

3/ Réalisation du croquis.

  • Respecter le langage cartographique choisi dans la légende ci-dessus.
  • Ne pas oublier d’indiquer la nomenclature (Des noms d’Etats, de villes, de mers...).
  • Ecrire horizontalement.
  • Ne pas oublier le titre du croquis.



auteur de cet article : Jean Luc YVON